Courant d’art # 6
Vendredi 30 juin, samedi 1er et dimanche 2 juillet
Le Courant d'Art est une invitation à la marche, une balade pour les sens, une expérience d'écoute. Durant 3 jours et 3 nuits, musiciens, danseurs, poètes et cinéastes nous accompagnent sur les chemins du Revermont, de Hautecourt-Romanèche à Mérignat en passant par Challes la Montagne. Les performances se jouent en extérieur, dans des lieux improbables : forêt, falaise, grotte, sommet, clairière... Cette année, le Courant d'Art est traversé par l'autoroute, croisement insolite qui donnera lieu à quelques surprises.
Chacun est libre de suivre le Courant d'Art à son rythme, mais un conseil : laissez votre voiture au départ et suivez le parcours de randonnée avec votre tente, vos chaussures de marche, vos yeux et vos oreilles…
Le courant d'art à pied
Portraits des artistes invités
Renseignements et Tarifs
Restauration et buvette sur place
Les invités
Anne Pellier,david Chiesa, Fine Kwiatkowski Michel Doneda, Mathias Forge, Yukiko Nakamura,Charles Pennequin, Valérie Métivier , Xavier Quérel, Martin Klepper, Will Guthrie, Géranium et Man'hu, Emmanuelle Pellegrini, Christine Sehnaoui
Programme
Vendredi 30 juin 2006 : Hautecourt Romanèche
17h30 Parking derrière la mairie de Hautecourt. Compter 10mn pour rejoindre la fontaine.
M. Klapper - Objets sonores.
E. Pellegrini - poésie + A. Pellier - établi acoustique + C. Sehnaoui - sax alto
W. Guthrie - percussions + M. Forge - trombone
Trame d'X - M. Doneda- sax soprano + D. Chiesa- contrebasse + AAAY. Nakamura- danse / F. Kwiatkowski- danse
Samedi 1 juillet 2006 : Challes la Montagne
Champ libre Aubade au lever du soleil (Aubade n.f – XVème : Concert autrefois donné à l’aube sous les fenêtres de quelqu’un).
15h30 : Parking au abords de Challes la Montagne
Tous les lieux peuvent être rejoints au départ de Challes la Montagne. Compter 15mn.
Y. Nakamura - danse + M. Klapper - Objets sonores
C. Pennequin - poésie + D. Chiesa - contrebasse.
Traces phonographiques de Sébastien Cirotteau
Champ libre
V. Métivier - danse + C. Sehnaoui - Sax alto
X. Quérel - cinéma + W.Guthrie - percussions + F. Kwiatkowski - danse
Dimanche 2 juillet 2006 : Mérignat
11h30 Parking au abords de Challes la Montagne.
Compter 15 mn pour rejoindre l’autoroute
Performance Ci-Bi : E. Pellegrini - poésie + C. Pennequin - poésie + cammionneurs de passage Ci/Bi
Pique nique champêtre au bord de l'autoroute (restauration possible sur place)
Le Pendule (familial) : Géranium et Man'hu (pour petits et grands)
Champ libre
M. Doneda- Sax soprano + A. Pellier - établi acoustique
V. Métivier - danse + M. Forge - trombone
Le Pendule (nocturne) Géranium et Man'hu
X. Quérel - cinéaste : carte blanche, projection cinéma expérimental
Bal avec DJ Ko et Minut Seb
Depuis l’édition 2005, une attention particulière a été apportée au jeune public. Cette année sera proposé le spectacle « Pendule » par les artistes Jéranium et Man’hu. Ils actionnent une mécanique faite de récupération et d’assemblage de matériaux divers. Mise en branle, celle-ci propage ses mouvements et multiplie les sons. La lumière et les ombres portées renforcent l’aspect spectaculaire du dispositif en marche ou chaque action des manipulateurs est fonctionnelle, mesurée. Ces deux individus sont juste déclencheurs et observateurs attentionnés de la résonance de leur gestes. Ici, l’humain et la machine s’observent, dialoguent et tentent de s’entendre.
Jéranium et Man'hu cultivent la chute des corps, font germer l'inertie et récoltent du son.
Autodidacte, il débute la musique dans diverses formations rock comme bassiste électrique. Tourné depuis 1997 vers l’improvisation, il oriente son travail sur la relation à d’autres pratiques artistiques tels que la danse, la poésie et le cinéma expérimental. Intéressé par le réel comme matière de jeu, il est amené à rencontrer le collectif Ouïe Dire (Marc Pichelin, Jean Pallandre, Laurent Sassi, Xavier Charles...) avec lequel il développe des liens entre l’improvisation «musicale» et la phonographie.
En tant qu’improvisateur, il a participé à de nombreuses rencontres et multiplie les collaborations sur le long terme avec des musiciens tels que Jean Luc Guionnet, Frédéric Blondy, Michel Doneda, Isabelle Duthoit...Reconnu internationalement, il est également membre co-fondateur de l’association Le Clou basée en Dordogne engagée dans la réflexion et la diffusion des pratiques de l’improvisation.
Saxophone soprano. En 1978, à Toulouse, il fonde le trio d'anches HIC ET NUNC avec lequel il voyage en France. A la même époque avec des musiciens, acteurs, danseurs et poètes il participe à la fondation de l'IREA (institut de recherches et d'échanges artistiques).
Dans les années 80 il participe à beaucoup de projets d'improvisation et devient un invité régulier du festival de Chantenay Villedieu. Son jeu très personnel se développe ainsi au contact d'artistes de tous horizons engagés dans l'improvisation.
Il rencontre entre autres : Phil Wachsmann, Max Eastley, John Zorn, Eliott Sharp, Elvin Jones.
En 85 il enregistre TERRA son premier disque et établit au même moment des relations avec des musiciens ou des artistes qui se poursuivent encore aujourd'hui : Ninh Lê Quan, Martine Altenburger, Ly Thanh Tien, Michel Mathieu, Ana Ban…
Les Années 90 verront l'extension de ses voyages et de ses associations (Camel Zékri, Keith Rowe, Tetsu Saitoh, Gérard Fabbiani, et les danseurs Masaki Iwana, Valérie Metivier, Yukiko Nakamura…) ainsi que son implication sur la scène internationale de l'improvisation. Cette transversalité, marquée par une ouverture à la diversité, a façonnée sa voix unique et résolument contemporaine.
Depuis 92 il est impliqué à Toulouse dans l'organisation de concerts, performances, chantiers d'art provisoire. Il a enregistré une quarantaine d'albums sur des labels, européens, japonais, américains.
D’abord pianiste au sein de diverses formations jazz, il se plait a jouer la musique de Thelonious Monk avant de se tourner vers le trombone au sein d’ensembles tels que Grotorkestre, la Baskour -projet qu’il a créé en 2002- les Arcandiers (fanfare rustique) et l’Ogre (tribu hérisson).
Depuis 3 ans, l’essentiel de son travail est consacré à l’improvisation. Il crée en 2003 l’association MICRO (Musique Improvisée en Côte Roannaise) où il défend ces pratiques en organisant divers événements dans les campagnes aux alentours de Roanne. Il improvise fréquemment avec danseurs, peintres, poètes et même skaters, à l’aide de différents outils : trombone, pavillons, piano préparé, radios, installations au sein de diverses formules comme DUO (Cyril Epinat, Emilie Borgo,…) ; le projet d’improvisation en rue de la Cie Jeanne Simone avec Laure Terrier et Nathalie Chazeau (danse), Camille Perrin (contrebasse) et Damien Grange (comédien musicien) ou encore Masal Caldi (12 musiciens).
Par ailleurs, il travaille occasionnellement avec des harmonies de village sur la direction à vue (projet Décomposition) et a conçu une installation permettant de faire des massages sonores. Artiste prometteur de la jeune création contemporaine, son parcours a été enrichi de plusieurs rencontres déterminantes avec des artistes comme Jean Cohen, Joëlle Léandre, Sébastien Coste, René Lussier, Raymond Boni, le collectif Ishtar, Xavier Saïki, Emilie Borgo et Li Ping Ting.
Discographie : Véhicule de Courtoisie (Les Arcandiers), Vive le pain mouillé !! (PourQuoi pAs ??!), DUO… (musique improvisée), Faut pas y craindre ! (les Arcandiers)
Will Guthrie est un percussionniste australien qui utilise des instruments qu’il construit lui-même, des objets trouvés qu’il amplifie ainsi que les plus conventionnels toms et cymbales. Il apprécie différents styles de musique comme le rock, le jazz et le flamenco et ne veut pas se restreindre à un genre spécifique. Will préfère la diversité, il aime travailler dans diverses situations que ce soit avec des marionnettistes, des danseurs ou des plasticiens.
En Australie, il a organisé et présenté de nombreux concerts avec des artistes locaux et s’occupe également d’un label de musique expérimentale et improvisée : ANTBOY MUSIC. Il s’est produit en Australie, en Nouvelle-Zélande, en Chine, au Japon ainsi qu’en Europe ce qui lui a permis de rencontrer et de jouer avec de nombreux artistes reconnus internationalement dont Matthew Earle, Adam Süssmann, Greg Kingston, Jim Denley, Ferran Fages, Tetuzi Akiyama, Katsura Mouri, Ichiraku Yoshimitsu, John Butcher, le danseur de flamenco Johnny Tedesco et les membres de la troupe de théâtre Snuff Puppets. Will habite à Nantes.
Compositeur, musicien, artiste plasticien, il travaille le plus fréquemment autour du collage et des assemblages de matériaux non conventionnels. Depuis 1981, il est très actif dans le domaine de la musique expérimentale et des performances multimédia et organise de nombreuses performances avec le groupe underground "Der Die Das Elektrische Messer...Was?". Il devient membre en 1983 du groupe punk hardcore "A/64" comme joueur de saxophone puis en 1984, il est co-fondateur du trio expérimental "Alfred Startka".
Il a donné de nombreux concerts en Europe et partout dans le monde et a joué avec des grands improvisateurs tels que : Steve Beresford, Johannes Bergmark, John Butcher, Mihail Dresch, Catherine Jauniaux, Ikue Mori, John Russell, Amanda Stewart, Roger Turner,…
Il développe un véritable travail musical à partir de sources sonores non conventionnelles telles que des jouets mécaniques, des instruments jouets, des gadgets électroniques et divers instruments électriques artisanaux.
Habite à Berlin
Investie dans le travail corporel depuis l’age de 4 ans, elle développe dés 1980 son propre langage du mouvement et du corps. Elle combine l’improvisation – qui a toujours été au centre de son travail – avec différentes formes d’arts que sont la musique improvisée et la musique contemporaine, le cinéma, le théâtre et les arts plastiques.
Depuis 1988, ses chorégraphies et performances ont été présentées dans de nombreux théâtres allemands. Sa production la plus importante a été jouée à Magdeburg avec le Freie Kammerspiele.
Jusqu’à 1989, Fine Kwiatkowski a dansé en Allemagne de l’est, Bulgarie, Roumanie et Pologne. Depuis 1990, elle a de plus dansé dans de nombreux lieux en France, Autriche, Etats-Unis, Danemark, Belgique, Espagne et Suisse.
Valérie Métivier commence la danse à l'île de la Réunion et continue quand sa famille s'installe à Tahiti où elle passe la plupart de son enfance.
De retour en France elle découvre la danse Free Jazz tout en continuant le classique et le moderne. Elle étudie au centre EPSE danse à Montpellier, dirigé par Anne-Marie Porras. C'est au centre chorégraphique national de Montpellier qu'elle découvre différentes techniques de danse contemporaine, notamment celle de Merce Cunningham (avec Louise Burns), celle de Dominique Bagouet, celle de Mathilde Monnier. A la fois elle perfectionne son répertoire classique avec Janet Paneta et Norio Hosida. Par ailleurs elle pratique le Yoga Iyengar et le Taï-chi.
C'est en tant que membre de l'innovateur collectif Toulousain La Flibuste qu'elle commence à explorer le monde de l'improvisation libre, développant un langage aussi personnel qu'expressif qui continue à évoluer au fur et à mesure qu'elle danse avec les plus importants musiciens et artistes européens ( Lê Quan Ninh, Michel Doneda, Martine Altenburger, Wade Matthews, Isabelle Duthoit, Fabrice Charles, Ly Than Tiên, etc). Elle joue dans de nombreux festivals en Europe, danse dans diverses formations.
« La danse de Valérie Métivier est caractérisée par une énergie concentrée où le mouvement et la contention sont de même importance. Mais le plus important chez [elle], c'est certainement son oreille musicale et sa capacité absolue de concentration. C'est certainement grâce à tout cela qu'elle a le respect et l'admiration de nombreux musiciens improvisateurs européens de tous styles. Autant ceux orientés vers le processus comme les réductionnistes apprécient sa capacité de dialoguer avec la musique. Libérée du jeu de cheval et cavalier elle offre aux musiciens autant que ce qu'elle prend, créant une ambiance à la fois intense et intime où le risque et le compromis sont des éléments catalyseurs pour le musicien et la danseuse à la fois. » W.M.
La sensation et le sens- Agir-Bouger-Frotter-Chercher. L’improvisation comme matière, comme contrainte.
Journaliste, chargée d'édition, Emmanuelle Pellegrini pratique la poésie à partir de l'improvisation, sous forme de performance. Elle croise la route de plusieurs musiciens-improvisateurs dont Louis-Michel Marion, Isabelle Duthoit, Jacques Di Donato. Responsable du festival Densités (musiques improvisées), au sein de l'association Vu D'un Oeuf elle est également à l'origine de spectacles et installations avec la chorégraphe Véronique Albert, Kamel Maad (vidéo), la plasticienne Delphine Touzet. "Chantier en cours" est le trio qu'elle forme avec Xavier Charles et Jérôme Jeanmart depuis 2001. Depuis 2003 elle travaille avec la chorégraphe Emilie Borgo un duo "EPEBBPPEEBP" basé sur l'improvisation, la mémoire et le corps. Ce travail en duo s’est enrichi en 2005 de deux rencontres avec le compositeur Eric La Casa.
Participe à des lectures-performances, notamment avec les poètes Jacques Sivan, Vanina Maestri, Jean-Michel Espitallier, Charles Pennequin et publie régulièrement dans la revue Stalker.
Violoncelliste de formation, elle a longtemps pratiqué l’improvisation sur cet instrument, privilégiant au fil du temps, les matières sonores qu’elle pouvait tirer du bois. Petit à petit, son cheminement l’a amené à imaginer un instrument plus adapté à ce genre de travail et qui garderait du violoncelle quelques particularités comme l’utilisation de cordes et le caractère acoustique. En 2004, elle se fait fabriquer une boîte résonnante acoustique sur laquelle elle improvise depuis. Toujours en évolution, cette boîte est un véritable petit « établi » où les outils sont tour à tour archets, limes, couteau, marteau …créant un univers sonore unique.
Après diverses études et expériences importantes où se croisent les arts plastiques, la danse, la musique, elle se consacre depuis une dizaine d'années à l’improvisation en croisant les disciplines. Elle fait partie du collectif Ishtar depuis sa création (1993) où elle s'engage dans la pratique et la sensibilisation des expressions improvisées ou expérimentales. Pratiquant l’improvisation libre, elle s’attache particulièrement, dans son approche du son, au rapport à l’espace et au mouvement.
Résurgence de ses études d’arts plastiques, elle travaille également sur l’image à partir d’un système de projection d’images lumineuses, modulables en direct, qu’elle a imaginé et qu’elle joue en improvisation avec le duo kristoff K.Roll, le quatuor Dispar 4 -E.Kowalski (saxo), S.Eglème (électro), A.Sallet (danse)- et en trio dans la nature -M.Forges (trombone), E.Kowalski-.
Charles Pennequin : Poète comédien Paris voir son site
« BIO DEGRADABLE charles pennequin n’existe pas il n’est pas là vous croyez le voir mais quand vous le voyez vous ne voyez pas charles pennequin pour voir charles pennequin il faut le croiser en dedans charles pennequin n’a pas d’existence à proprement parler il n’est pas réel comme on l’entend on n’entend pas le mot réel de la même oreille que charles pennequin charles pennequin pense qu’il n’y a pas plus réel que le poème dans lequel charles pennequin existe. Charles Pennequin Date de naissance : 15/11/1965. Début professionnels : 1992. Charles Pennequin est vivant. absolument vivant (c’est-à-dire dans la merde.) »
« Bio dégradable du 05/04/00 09:52:01 charles pennequin poète de merde pas de majuscule pas de projet de carrière nombreux textes lus en France et un petit peu à côté charles pennequin existe plus. d'ailleurs il a jamais existé. on a cru qu'il existait. on lui a fait croire. ou plutôt c'est lui qui y a cru. il a cru qu'on lui faisait croire. ou plutôt c'est maintenant qu'il le croit. il croit qu'on lui faisait croire. quand on le faisait exister. il voulait bien y croire. mais maintenant il y croit plus. maintenant qu'il existe plus. ou qu'on lui fait plus croire. charles pennequin est vivant complètement vivant (c’est-à-dire dans la merde). »
« Biodégradable du 13/09/99 17:39:54 charles pennequin poète fais des poèmes simplifiés ou standards des poèmes délabrés et des improvisations au dictaphone travailleur de lui-même à travers la parole de l’autre il se dit écouteur de sa propre mort dont il n’a plus de nouvelles depuis la naissance. »
Publications récentes :
- bibi, POL, 2002 ;
- Ecrans, Editions Voix/Richard Meïer, Collection vents contraires, 2002 ;
- Bine, Editions Ikko/Le corridor, 2003 ;
- Bibine, Editions de l'Attente, 2003
- Bobines, Editions POL, 2004
- Binôme , Editions Al Dante, 2004
Cinéaste, de formation autodidacte il réalise des films expérimentaux (super 8 et 16mm) depuis 1990. Membre de la "Cellule d'Intervention Metamkine" depuis 1990. Membre de "Art Toung !" depuis 1990 (programmation de cinéma expérimental à Grenoble). Cofondateur en 1992 des "Ateliers MTK", laboratoire cinématographique artisanal à Grenoble : développement, tirage et trucage de films S8 et 16mm. Concepteur et animateur de divers ateliers cinéma menés en milieu scolaire (école primaire, collège ou lycée), il participe en tant qu'intervenant à divers workshops, universités d'été ou stages de formation cinéma pour adultes ou étudiants. Travaux cinéma/lumière pour le spectacle vivant, notamment, depuis 1995 avec le groupe "Ici-même" : regroupement d'artistes aux activités diverses qui propose des recherches où scénographie, son, geste, mouvement, image et lumière sont travaillés conjointement, la plupart du temps dans des lieux particuliers (friche industrielle, champs, parking, rue, cour intérieure).
Christine Sehnaoui, d'origine libanaise, est née à Paris. C'est avec la découverte de la musique improvisée vers 1997, qu'elle se consacre en autodidacte au saxophone alto et à l'expérimentation sonore en général. Elle commence alors à jouer dans des orchestres comme le Motorchestra ou Ivraie en résidence aux Instants Chavirés, ainsi que dans diverses formations régulières d'improvisation libre. Ses principaux partenaires musicaux sont Stéphane Rives, Quentin Dubost, Agnès Palier, Sebastien Bouhana, Mazen Kerbaj. Elle participe par ailleurs à diverses rencontres, se melant volontiers au milieu de la danse ( du Buto à la danse contemporaine). Récemment, elle développe également une recherche continue en matière de pédagogie musicale (intervention dans des écoles, concert jeune public…)
En parallèle, elle contribue à développer l’improvisation dans son pays d'origine, le Liban au travers notamment de l'organisation du festival annuel "Irtijal" depuis 2001, organisé par MILL ( Musique improvisée libre au Liban). Outre ses activités musicales, Christine Sehnaoui est diplomé en sociologie (maîtrise) et s’interesse de très prés au milieu du cinéma expérimental. Elle travaille ainsi ponctuellement dans un label indépendant LOWAVE qui éditent des DVDs proposant des films différents et novateurs de création artistique internationale et contemporaine.
Champ libre : Le Champ libre est un espace d’improvisation ouvert à tous. Qu’il soit artiste ou non, amateur ou professionnel, chaque spectateur peut prendre part au jeu, chanter, danser, jouer d’un instrument, peindre… C’est une autre façon de rencontrer les artistes du Courant d’Art et de passer pour un temps de l’autre côté du décor. Chaque champ libre a lieu dans un coin de nature différent, dont l’espace se prête au jeu collectif.
Renseignements et Tarifs
En cas de pluie, ou en cas d’affluence : toute la programmation sera maintenue
Renseignements à l'accueil et au 04 74 32 67 51.
Pensez à prendre une lampe de poche pour les concerts du soir.
Le Courant d’art à pieds : le guide du randonneur vous attend à l’accueil…
S'inscrire à l'accueil pour participer aux champs libres.
Restauration sur place assurée par Contresens : Tous les produits utilisés proviennent de l'agriculture paysanne à dominante biologique, du commerce équitable ou de filières artisanales locales. Il y en aura pour toutes les bourses...
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